La planète de singes : les origines

Après l’échec cuisant de la présentation de sa nouvelle thérapie destinée à combattre Alzheimer, Will recueille Cesar, un bébé chimpanzé né d’une des mère qui a servi de cobaye aux essais. 8 ans plus tard, Cesar montre des signes d’intelligence bien supérieurs à la normale. Suite à un concours de circonstances malheureuses, Will et Cesar sont séparés. Le singe se retrouve enfermé avec ses semblables et maltraité. Mais rapidement, la rébellion s’organise, prélude à la plus grande catastrophe que l’humanité va connaitre.

La revanche des singes

Je n’ai pas vu la planète des singes premier du nom. Ni le remake de Tim Burton en 2001, et je n’ai pas non plus lu le livre, ce qui ne m’a pas empéchée d’apprécier cette vision des événements qui amèneront les singes à dominer l’humanité, bien plus tard.

Bien que ses intentions aient été louables – guérir l’Alzheimer de son père – Will a joué à l’apprenti sorcier en créant son virus et en le testant.  Et c’est en généra parce que l’humanité s’est prise pour Dieu qu’elle a de gros ennuis par la suite. C’est donc un scénaria somme toute classique que propose la planète des singes, à savoir comment l’homme s’est mis dans le caca tout seul.

L’intérêt du film réside dans le parallèle entre l’évolution de Cesar, le chimpanzé intelligent, et Will, celui qui l’a recueilli. Cesar, mis en contact avec d’autres singes va prendre la mesure du fossé qui les sépare de lui, tout en comprenant ce que l’homme leur fait subir. Il va prendre la tête d’une petite armée prêteà se venger d’une humanité ingrate. Will de son côté voit en Cesar le moyen de soigner son père, et même s’il s’attache finalement au singe, il ne perçoit pas sa souffrance .

A partir du moment où les singes s’évadent, l’action devient trépidante, de même que leur évolution. Conscients de leur potentiel, conscients d’eux mêmes, ils vont bouleverser le monde. Le jeu des acteurs, tant humains que simiesques est vraiment convaincants, et sur la fin du film, j’ai bien failli pleurer, allez savoir pourquoi. Les effets spéciaux s’intègrent parfaitement (la transformation des acteurs en singes est bluffante !)

La planète des singes : les origines est donc plutôt bon. Pas le film de l’année, mais il n’a rien de déplaisant à mon sens. J’ai passé un bon moment.

Pour faire court : Malin comme un singe

Pour qui ? Ceux qui aiment à se rappeler que l’humanité n’apprend jamais

La suite? Je la connais

 ★★★½☆ 

La planète des singes : les origines / Science-fiction  de Rupper Wyatt

Twentyest Century Fox

1h50

Sorti le 17 aout 2011

vu le 22 aout 2011

 

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