Captain America : First Avenger

Steve Rogers est ce qu’on appelle communément un gringalet. Ce qui ne l’empèche pas de chercher noise à plus fort que lui et de vouloir s’engager dans l’armée, en plein milieu de la seconde guerre mondiale. Alors qu’il passe la soirée dans la cité universelle de Stark Industrie, il tente pour la sixième fois de s’enrôler. Un mystérieux scientifique l’aborde, lui proposant un programme en vue de faire de lui un super soldat. Le sérum qu’on lui injecte marche au delà des espérances. Steve devient le Captain America et se jette dans la mêlée face à Hydra, la mystérieuse organisation conduit par le Colonel Schmidt, obéissant au Fürher.

Le bouclier de la justice

DC Comics et Marvel semblent décidés à se livrer une nouvelle guerre sur grand écran. Un peu comme Séga et Nintendo dans le temps. Mais là où les firmes du jeu vidéo n’avaient qu’une seule mascotte à s’opposer (Sonic contre Mario), les deux sociétés du comic ont pléthore de personnages à ressortir des placards, les nouvelles techniques liées aux effets spéciaux aident , il faut l’avouer. Marvel embraie donc en passant de Thor à Captain America. Sur le papier, ça a plus de classe que Green Lantern l’épinard – enfin de mon point de vue puisque j’assume ne rien connaitre en comics.  Après, sur pellicule…

La guerre fait rage en Europe et l’oncle Sam décide d’envoyer ses boys au front contre Hitler. Steve Rogers n’as pas le profil. Malgré une ténacité à toute épreuve, il est petit, malingre et asthmatique. Et à passer partout pour s’incorporer, il risque la prison. Sa rencontre avec le professeur Erskine et  l’agent Peggy Carter vont changer sa trajectoire de vie en faisant de lui un homme tout musclé.

Je n’ai trouvé qu’un seul avantage à voir des films de super héros. C’est d’apprendre la genèse du personnage sans avoir à lire la masse de comics qui le concerne. Après, rien ne les distingue vraiment les uns des autres dans le scénario. Il va tester ses pouvoirs, ses limites, passera par la souffrance (ici la mort de son ami d’enfance) et par une confrontation avec le méchant qui va dévoiler son visage et ses intentions.

Red Skull d’Hydra est plutôt charismatique et retors. J’avoue avoir aimé son style et au vu du travail que ses masques ont du nécessité, je dis respect. Mais il faudra m’expliquer pourquoi les méchants qui ont toujours les armes les plus cool (des désntégrateurs bon sang !) se font toujours battre !

Après on pourra tiquer sur le fait que Rogers soit bourré d’une substance dopante qui lui donne des muscles en acier. Les athlètes auraient payé cher pour avoir ça. De plus, si j’étais mesquine, j’affirmerai qu’il faut être seulement grand et fort pour aider son pays et être crédible. Dommage comme image.

Bref rien de nouveau sous le soleil. La fin laisse songeur puisqu’elle sert  de prétexte au film The Avengers qui sortira en mai 2010.

Concernant l’aspect patriotique du film, il n’a rien de surprenant. Captain America a été créé comme une sorte de mascotte pour soutenir l’effort de guerre. Il y a d’ailleurs une chanson de propagande, assez énorme (et qui reste incrusté dans la tête) qui démontre assez bien l’esprit de l’époque. De même le bouclier est un symbole. Captain America protège, même s’il attaque, il protège la nation.

Reste qu’il n’apporte pas grand chose à l’affaire, et qu’il s’agit d’un film de pure détente. Si vous restez à la fin du générique, vous verrez le teaser de The Avengers.

 Pour faire court : Captaine America a inventé l’EPO

Pour qui ? Les fans d’action

Si je veux la suite ? Bof

Tu l’a vu comment ? En 3D. ARNAQUE !

 ★★½☆☆ 

Captain America : First Avenger / Comic Movie de Jie Johnston

Paramount

2h03

Sorti le 17 aout 2011

Vu le 29 aout 2011

 

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